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July 3, 2009

Houphouet Boigny Essay

Filed under: French help

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Félix Houphouët-Boigny (F.H.B.) fut à la fois « père » et chef de la nation ivoirienne. Il se faisait appeler le « vieux »[1], « Nana Houphouët », « Nana Boigny[2] » et « Dia Houphouët » ou le « Sage ». Cet homme rempli d’ambitions (pour la plupart de pouvoir) a réussi à se faire passer pour un symbole non seulement en Côte D’ivoire mais aussi dans l’Afrique tout entière sans oublier la France. Ayant été amené très jeune à abandonner sa fonction de médecin pour être chef du canton des « Akouès »[3] (sa tribu), Houphouët bénéficia d’une éducation coutumière et traditionnelle en plus de sa formation coloniale de médecin.  Son désir d’amélioration la condition de vie de ses concitoyens l’amena à leur montrer le chemin de la réussite économique tout en donnant l’exemple en étant planteur.  Il utilisait toute sorte d’astuces et de tactiques pour s’assurer de sa popularité et obtenir ce qu’il désirait tant de sa coopération sans réserve avec la France que dans l’administration ivoirienne, dans son unique parti politique le Parti Démocratique de Côte D’ivoire P.D.C.I.[4]) et aussi en Afrique. Sa sagesse lui donna l’avantage d’être écouté par rapport à ses collègues chef d’Etats.

 

Houphouët-Boigny : Gestion selon la coutume Akan[5]

 

            L’un de ses styles de meneur ivoirien était de puiser et user de sa tradition Baoulé (sa langue maternelle) pour gérer le pays. Par exemple selon la tradition Baoulé «  Toute querelle doit être réglée en famille ». C’est une erreur de résoudre les problèmes de famille hors du cercle familiale. Cela évite aux personnes étrangères de savoir ce qui se passe dans cette famille et donne plus de chance aux différends existant de trouver des solutions.   C’est la raison pour laquelle Houphouët prenait l’habitude d’inviter les dirigeants d’autres pays africains chez lui afin de résoudre des conflits.  Le dialogue était très important pour le « vieux ». « Sa méthode mêlait liens d’allégeance et liens affectifs, voir matrimoniaux, avec les autres dirigeants de la sous-region. »[6]  Il avait des tournures de phrases et mêmes beaucoup de citations pour expliquer chaque chose qu’il faisait. Encore une fois ces citations étaient pour la plupart des citations traditionnelles venant de sa langue maternelle. Entre autre il y avait sa fameuse phrase «  un homme qui a faim n’est pas un homme libre » qui incitait la population à travailler afin de pourvoir au besoin de leur famille. Et aussi « le découragement n’est pas ivoirien », ceci au lendemain de la défaite de l’équipe ivoirienne à la coupe d’Afrique des nations toujours pour encourager et les joueurs et la population à recommencer à nouveau en cas d’échec.

 

Houphouët-Boigny : L’homme de paix, de pardon et d’union

 

L’on ne se lassait jamais de ces dictons ou si vous voulez citations.  Son amour pour son pays fut la raison pour laquelle il n’arrêtait pas de parler d’amour et de paix. C’est pour cela qu’il s’est fait connaître comme apôtre de paix allant jusqu’à crée une fondation pour la recherche de la paix et un prix Félix Houphouët-Boigny pour la recherche de la paix. Plusieurs hommes politiques du monde ont reçu ce prix, dont l’actuel Président sénégalais M. Abdoulaye Wade en Mai 2006 à Paris parmi tant d’autres.  Comme il aimait à le dire « la paix ce n’est pas un mot c’est un comportement.»[7]  Pour éviter tout conflit interne il pensa à intégrer des représentants de toutes les ethnies (il y en a soixante) dans son parti politique le P.D.C.I.  Il en fit de même dans l’administration où chaque ethnie avait sa portion du pouvoir et par conséquent obtenait sa ration d’aide de la part des pays occidentaux.

A plusieurs reprises Houphouët-Boigny s’est servit de ce concept d’intégration pour palier à ses problèmes. Son premier grand accomplissement fut la création du Syndicat Agricole Africain (SAA) en 1944[8], afin de revendiquer des conditions de vie meilleure pour lui et ses compatriotes planteurs ivoiriens et africains. Sa position de chef de ce grand mouvement africain l’aida à augmenter son influence en Côte d’Ivoire et en Afrique.  Ainsi il choisit la politique car pour lui c’était un débouché pour se faire entendre et surtout lutter pour l’Afrique toute entière et pour l’Afrique « noire » en particulier.  C’est pourquoi une fois eu une place primordiale dans l’assemblée française, il utilisa cette opportunité pour créer le Rassemblement Démocratique Africain (R.D.A.) avec son ami Gabriel lisette en 1946.  Encore une fois le " sage "  de l’Afrique a compris que l’Afrique Occidentale ne pouvait aller de l’avant que seulement si elle était réunie, en ayant son syndicat où tous les chefs d’Etats africains pourraient venir discuter des conditions de vie de leur population vis-à-vis de la colonisation.  Mais cet homme ne s’arrête pas juste à cela ; suite aux recommandations reçues à l’intérieur de cette organisation africaine, Houphouët utilise une foi encore son influence sur la puissance coloniale pour faire voter une loi qui abolit le travail forcé ce qu’il obtient sans difficulté majeure en 1946.  Il parvient « entre 1956 et 1961 à être quatre fois ministre d’Etat et trois fois ministre socialiste dans les gouvernements français de Guy Mollet, Maurice Bourgues-Maunoury, Félix Gaillard, Pierre Pflimlin, Charles de Gaulle et Michel Debré »[9]. Ainsi de suite le « Bélier » de l’Afrique a acquis la plupart de ses exhortations dont la reformation du système de santé.

Houphouët, plus tard connu l’influence du communisme dans le monde.  Par conséquent voulant augmenter la puissance du R.D.A, il s’allia au groupe communiste puis à l’Union démocratique et socialiste de la Résistance (UDSR).  En cette période de guerre froide entre les Etats-Unis et la Russie s’associer à la Russie ou au communisme était une chose incroyable.  Mais Houphouët savait exactement à quoi s’en tenir.  « Il fut même débuté communiste à l’Assemblée constituante du parlement français de 1945 a 1946 »[10].

 Toutefois ceci dégrada son influence dans le gouvernement Français donc finit par se séparer du communisme. Mais jusqu’alors F.H.B. a utilisé la tradition, la modernité, son influence politique pour décrocher tout ce dont il désirait de la France.

 Il réussit à regagner la confiance de la France en optant pour l’Union Française de 1946 a 1957[11]. Lorsque la plupart des pays Africains voulait acquérir leur indépendance total de la métropole, Houphouët insista que l’Afrique serait parfaite si elle pouvait rester unie à la France et profiter de son développement et de son expertise pour s’enrichir politiquement, économiquement et culturellement.  En effet selon lui  les problèmes de la discrimination raciale bien que douloureux, affligeants, et aussi révoltants ne doivent pas se régler par la force. Pourtant c’est seulement à la demande de la France qu’il noua des relations avec l’Afrique du Sud.   L’indépendance politique sans l’indépendance économique ne vaut rien il disait souvent. A ce propos il répondit au président Ghanéen Kwame Nkrumah à cette époque « Votre expérience est for séduisante…Mais en raison des rapports humains qu’entretiennent entre eux Français et Africains et compte tenu de l’impératif du siècle, l’interdépendance des peuples, nous avons estimé qu’il était peut-être plus intéressant de tenter une expérience différente de la vôtre et unique en son genre, celle d’une communauté franco-africaine à base d’égalité et de fraternité»[12] . Il alla jusqu’à lui lancer un défi que la Côte d’ivoire serait mieux développée économiquement que le Ghana dans les dix ans qui suivront cette réponse donnée.  Malgré cela le Ghana fut le premier pays d’Afrique noire à acquérir son indépendance.

 

 

Houphouët-Boigny : L’homme de la France en Afrique

 

 Houphouët a également eu la chance de faire partir de l’Assembler Française pendant quatorze ans et gardant des positions ministériels lors de la quatrième et au début de la cinquième république.  Ceci lui permit de faire instaurer la loi-cadre en 1956.  Il a même été membre de « l’équipe de Matignon »[13] qui avait le privilège de rencontrer régulièrement le général de Gaulle. Cet avantage fut un atout pour pouvoir poser ses doléances à l’endroit de son pays natal et pour l’Afrique occidentale française.  Mais aussi ce privilège ne s’arrêtait pas seulement à l’Afrique, la confiance dont il faisait l’objet lui permettait d’être parmi ceux qui procédaient à l’amendement de la constitution de la Vème république française le 3 juin 1958 sous de Gaulle qui pour lui était un homme de très haut rang.  Il s’est donc fait des connaissances dans l’Art de la négociation et a augmenté ses chances à obtenir des faveurs de la France.  Il réussît à négocier la création d’un bureau des étudiants de la France d’outre-mer et la construction de l’Université Cheick Anta Diop de Dakar où l’actuel Président français, Nicolas Sarkozy a affirmé le 26 Juillet dernier parlant de ses ancêtres « Ils ont abîme un art de vivre. […] ils ont nourri la haine […] le colonisateur est venu, il a pris, il s’est servi, il a exploite, […][14] ».

Sur le plan ivoirien il créa le parti démocratique ivoirien dont il était le principal leader.  Ne voulant pas se séparer de la métropole il fit une campagne pour le « oui » au referendum proposé par le général de Gaulle en 1958.  Il influença donc ses compatriotes à voter « oui »[15] ce qu’ils firent à l’exception de la Guinée qui selon elle préférait « la liberté dans la pauvreté à la richesse dans l’esclavage ».  Devant ce courage de la guinée de se tenir contre Houphouët, les autres pays africains optèrent pour leur indépendance poussant le « sage » à déclarer l’indépendance de la Côte D’ivoire en 1960. Houphouët réussit néanmoins à obtenir un boom économique en Côte D’ivoire au lendemain de l’indépendance. C’est le miracle ivoirien qui s’est réalisé de 1960 à 1970, mais qui bascula très vite dans une conjoncture économique en 1978. D’une manière ou d’une autre il ne s’est pas associé à la France pour rien.

Sur le plan Africain il faut reconnaître qu’il fut à plusieurs occasions utilisé comme médiateur dans des conflits. C’est le cas de l’Apartheid en Afrique du Sud où il a envoyé une délégation ivoirienne résoudre le problème. Selon François Barrot « les capitales, Paris compris, prenait les conseils de cet homme-pivot, pour toutes les décisions importantes de Niamey à Bamako et de Cotonou à Ouagadougou. »[16]

 

Houphouët-Boigny : Le pouvoir personnel et la dictature

 

Cependant l’obtention de l’indépendance a changé la politique de ce dernier qui s’attachant de plus en plus au pouvoir ne manquait pas de mettre en évidence le caractère dictatorial de son leadership.  Il est indiscutable qu’il contrôlait toute l’administration de son pays, et faisait en sorte que les personnes nommées ne posèrent pas de questions et lui devaient leur vie.  Il emprisonna de nombreuses jeunes élites revenues de France qui étaient au courant des magouilles dont il faisait l’objet.  Ses jeunes voulaient la création du multipartisme afin que la population puisse avoir le choix d’élire le candidat qu’elle voulait aux élections. Mais chaque fois qu’Houphouët se rendait compte que quelqu’un planifiait des émeutes ou un putsch il s’arrangeait pour le faire impliquer dans de mystérieux crimes, « les faux complots »[17] où ces personnes étaient arrêtées, jugées et condamnées à vie.  C’est le cas du président de la cour suprême Ernest Boka en 1963 qui ne trouvèrent aucune raison de condamner environs 100 à 200 personnes et moururent d’un supposé suicide.  Très malin, il réduit au strict minimum l’armée nationale et confia la défense nationale à l’armée française en qui il faisait plus confiance.  Elle avait par conséquent le droit d’intervenir dans le pays à sa demande ce qui fut le cas en 1959 et 1969 lors d’une sécession des Sanwi ainsi de suite. 

L’année 1963 pourrait être marquée comme le début de la tyrannie de cet homme politique.  Nul ne passait inaperçu à ce chef d’Etat.  Selon Jeanne Maddox Toungara « en Afrique noire, c’est le manque de tradition politique au niveau territorial des nouveaux états ainsi que l’échec des administrations légales rationnelles et des procédures pour les rendre complètement institutionnalisées…qui rend la gestion des pays si personnelle. »[18]  Pour éviter que l’opinion publique et la communauté internationale le traite de dictateur, il s’arrangeait pour gracier ces prisonniers dont certains étaient issus de sa propre famille.  C’est pourquoi il ramena au pouvoir Philippe Yacé ancien président de l’Assemblée Nationale qui avait été démis de ses fonctions en 1980, au nom du pardon[19].  Le président actuel de la Côte d’ivoire n’en a pas échappé. Il fut emprisonné à plusieurs reprises avec son épouse et dut s’exiler en France où il prépara son retour en Côte D’ivoire. 

Le « vieux » sachant que ce dernier pouvait se faire beaucoup d’amis et des contactes pour l’enlever du pouvoir accepta qu’il retourne au pays.  Sous prétexte que « l’arbre ne se fâche pas contre l’oiseau », une manière pour lui de se faire passer pour l’Homme sage qui résout ses différends en famille.  La soif du pouvoir c’était complètement emparée de cet homme de paix qui se transforma en un autoritariste.  La corruption augmenta dans son pays dont il faisait aussi l’objet, pour le voiler il fit emprisonner et limoger neuf ministres. Les manifestations dans les rues d’Abidjan en 1990 l’obligea à instaurer le pluralisme politique et syndical[20].  Ensuite pour la première fois il organisa des élections multipartistes où il réussit une fois encore à les remporter. 

Il a toujours essayé de se faire passer pour un homme de paix, construisant une basilique réplique de celle de Rome soit disant payer sa part du marché entre Dieu et lui. Néanmoins il fut l’origine de plusieurs complots qui en Côte d’ivoire qu’en Afrique. Notamment au Burkina Faso où il y a d’excellentes raisons pour supposer qu’il ait participé à l’assassinat du président Thomas Sankara. Tout porte aussi à croire qu’Houphouët ait livré des armes aux anciens rebelles de la région de Man et invita ses compatriotes du conseille de l’Entente à participer à un renversement de Sékou Toure parce qu’il était anti-de Gaulle.  Au Ghana il est dit qu’il était inculpé dans la disparition soudaine de Kwame Nkrumah en 1966 par un coup d’état.  Au Benin il s’associa avec Foccart pour éliminer Mathieu Kerekou au Dahomey.  En Angola il soutint Jonas Savimbi dans la guerre civile de son pays.  Egalement dans la crise Congolaise afin d’éliminer Patrice Lumumba en soutenant Joseph Kasa-Vubu. 

Il participe aussi au renversement du général Mobutu et sera également l’un des responsables du drame biafrais dans le but « de réduire la puissance du Nigeria et aussi faire plaisir à la France »[21].  Pour ne pas qu’on le soupçonne il créa un quartier spécialement pour les déplacés de Biafrais à Treichville une commune d’Abidjan.  Son association dans ses meurtres clandestins est souvent au coté de la France.  Il ressort donc qu’il était un manipulateur qui savait quoi faire pour plaire à sa population. De cette manière il pouvait contrôler tous ce qui ce passait parce qu’il avait un pouvoir absolue. Il voulait un peu copier le style du roi Louis XIV qui réussit d’une manière ou d’une autre.

 

 

 

 

 

 

Le Général de Gaulle disait qu’il était « un cerveau politique de premier ordre, de plain-pied avec toutes les questions qui concernant non seulement son pays, mais aussi l’Afrique et le monde entier ; ayant chez lui une autorité exceptionnelle, et les employant à servir la cause de la raison. »[22]   Houphouët disait : "La véritable indépendance est celle qui libère de la misère et de l’obscurantisme ».[23] Tout biens considéré on peut admettre que tout au long de sa vie ce désir n’a cesse de le hanter. Il s’est donc hâter de le réaliser jusqu’à sa mort nonobstant les obstacles qu’il pourrait rencontrer en chemin.  Houphouët-Boigny  a toujours refusé de répondre à la violence par la violence. Son choix était celui de la patience et de la persévérance vers la justice, la liberté et la tolérance envers les convictions des autres et aussi l’amour. Toujours est-il que ses empruntes soient restées dans des situations peu honorable. En court nul ne peut être parfait.  Sa vie politique et tout ceux dont il a emmagasiné durant celle –ci ne peut être comparée à celle d’aucun chef politique en Afrique et en Afrique subsaharienne ce qui est une réussite totale.



[1] [5] L’Héritage d’Houphouët Brouille Lomé et Ouagadougou

[2] [9] The apotheosis of Cote d’Ivoire’s Nana Houphouët-Boigny, p23

[3][ 9] The apotheosis of Cote d’Ivoire’s Nana Houphouët-Boigny, p32-33

[4] Côte D’ivoire, www.rezoivoire.net

[5] [9] The apotheosis of Cote d’Ivoire’s Nana Houphouët-Boigny

[6] [5] L’Héritage d’Houphouët Brouille Lomé et Ouagadougou

[7] [9]  The Apotheosis of Cote d’Ivoire’s Nana Houphouet-Boigny,P 34

[8] [14] Review: [untitled], by Guy Martin The Journal of Modern African Studies

[9] [8] Houphouët-Boigny et la Refondation (15/09/2007),

[10] [8] Houphouët-Boigny et la Refondation (15/09/2007),

[11] http://www.jstor.org/stable/483524

[12] [21] Félix Houphouët-Boigny

[13] [21] Félix Houphouët-Boigny

[14] [8] Houphouët-Boigny et la Refondation (15/09/2007)

[15] Côte D’ivoire, www.rezoivoire.net

[16][5] L’Héritage d’Houphouët Brouille Lomé et Ouagadougou

[17][9] The apotheosis of Cote d’Ivoire’s Nana Houphouët-Boigny p31, [4] Review: Les faux complots d’Houphouët-Boigny

[18] [9] The apotheosis of Cote d’Ivoire’s Nana Houphouët-Boigny, p24

[19] [9] The apotheosis of Cote d’Ivoire’s Nana Houphouët-Boigny, p31

[20] [13] Democracy and Realism: Reflections on the Case of Cote d’Ivoire

[21] [22] Felix Houphouët-Boigny (28/12/1999)

[22] Houphouët Boigny: Témoignages, www.rezoivoire.net

[23] http://www.soirinfo.com/article.php3?id_article=842

 

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